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Vous les avez vus ces « philosophes » qui comme la poule fait les œufs nous expliquent que la délinquance juvénile est liée à la « fracture sociale ».Les adeptes du politiquement correct invoquent pour expliquer le comportement des voyous, le « malaise des banlieues » ou l’influence de certains films. Point n’est besoin d’être BHL pour savoir que ces facteurs jouent, assurément, mais il s’agit là de causes secondaires sur lesquelles ces grands esprits s’appesantissent dans le but ou l’espoir de masquer la principale raison du fléau. Si, dans notre pays certains « jeunes » se conduisent en sauvages, c’est parce qu’on les a officiellement pourvus de tous les droits et exemptés du moindre devoir. Il n’y a même plus le service militaire. S’il est normal qu’un pays respecte sa jeunesse, qu’il se préoccupe de ses conditions d’existence et de son avenir il doit aussi faire la part des choses car il y a jeunesse et jeunesse. La France compte une immense majorité de jeunes gens travailleurs, disponibles, honnêtes, croyants, nul ne saurait en disconvenir. Mais cette jeunesse là n’intéresse pas les tenants du système. Rien n’est fait pour les encourager, et certains gauchos y voient même une pépinière de « fascistes » ! Pour avoir droit à la sollicitude pleurnicharde des belles consciences, il faut se conduire en voyou. Cogne, vole, rackette, deale, et tu sera considéré, adulé , materné. On comprend dès lors que le Raffarin et le Sarko-nain ne proposent aucune mesure sérieuse visant à juguler cette délinquance « juvénile ». Ils se rabattent constamment sur ces placebos que sont la prévention et le dialogue. Mais à force de faire, comme dirait l’autre, notre pays se transformera en une vaste zone de non-droit. Cela paraît énorme, mais nous y allons, tout doucement, mais sûrement… Et pourtant qu’il serait facile d’abattre le pouvoir voyou ! On oublie, hélas trop souvent, que les relations inter humaines reposent en fait sur des rapports de crainte. Or, même dans les banlieues les plus remuantes, les jeunes délinquants ne sont encore, mais pour combien de temps, qu ‘une minorité. Il suffirait que les Français en prennent conscience pour que la voyoucratie se mette à trembler dans ses blue jeans. Car ces petits loubards ne sont en réalité que d’infâmes trouillards, des petites frappes, à qui le sentiment d’impunité confère un certain courage –il arrive parfois qu’un simple coup de gueule les effarouche ! A bien peu de frais, on pourrait faire en sorte que la peur change enfin de camp. Mais ça, avec ceux qui nous gouvernent, c’est une autre histoire…

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